Le premier mot

Chaque jour, l’écrivain doit affronter le même mur qu’il a démoli la veille : la page blanche. La vaincre n’est qu’une solution temporaire. Son retour est éternel, comme un soleil que la nuit n’arrive jamais à vaincre pour de bon.

Mon combat avec la page blanche est épuisant — parfois maudit — mais je le considère toujours en ma faveur : pour le surmonter, je n’ai qu’à poser un premier mot. Ce premier mot est mon fidèle compagnon et aujourd’hui, je vous partage l’ampleur de notre relation.

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Pensées nocturnes (#1)

Un jour j’ai baissé le regard et j’ai remarqué pour la première fois une ligne sur le côté de mon pied. Longue, profonde, rouge. Aucune douleur, aucun sang.

Seulement une crevasse. Si bien définie qu’elle semblait avoir été modelée dans le but d’attirer l’attention.

Mais l’attention de qui ?

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« Saisissez votre titre ici »

Cet article n’est pas de ceux qui sont prédéfinis. Tout comme vous, j’ignore où ces mots mèneront ; peut-être ce texte finira-t-il enterré sous les centaines d’autres écrits qui n’ont pas eu la chance de sortir de l’ombre. Mais peut-être, et c’est sur ce peut-être que repose mon entière motivation d’écrire, peut-être réussira-t-il à rejoindre cette fois-ci la surface.

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On crée le monde avec nos pensées

Cet article est le partage d’une mentalité qui me tient à coeur pour les bienfaits qu’elle a su m’apporter. J’espère qu’à travers ces mots, vous saurez trouver la même étincelle de motivation que celle née en moi lorsqu’on m’a enseigné cette vision des choses. En 2017, j’ai l’intention de voir le monde pour ce qu’il est vraiment. Après cette lecture, peut-être voudrez-vous en faire de même.

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Demain

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À un certain point dans ma jeune vie, une question m’est venue à l’esprit :

Il y a un chemin face à toi. Un chemin plein de promesses et de possibilités, un chemin qui attend seulement d’être défini par tes pas. Que veux-tu en faire ?

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Échec ou réussite ?

Moi j’n’ai pas d’avenir, j’n’ai pas d’empire, j’ai seulement l’héritage de mes heureux souvenirs. Mon âge est trop vieux, mon âge est trop jeune, mais y a-t-il un corps qui n’soit rien d’ces deux ? Il faut vieillir de l’esprit, moi j’ai l’esprit trop jeune. Mais l’esprit ne peut pas vieillir, l’esprit vieillit parce qu’on l’oublie. On suit le courant sans jamais user de ses rames, on s’ramasse sur notre lit d’mort avec l’impression d’y avoir été couché depuis l’début. Ce début c’est la fin, mais tout début n’est final que si on n’le voit jamais finir. Moi j’ai sauté hors du bateau, j’ai nagé jusqu’à la rive et j’me suis retrouvée sous un ciel rempli de questions et une terre fertile de réponses. Mais v’là le prochain navire qui s’amène et d’jà les regards de pitié, ou est-ce bien de l’incompréhension ? Parce moi j’choisis d’apprendre à sourire avant d’tracer ma vie, et vous pensez qu’le sourire c’est c’qui vous attend au bout d’la ligne. C’est pas les bouts d’papier qui vont définir ma réussite, mais les mots qui vont être écrits dessus. Et puis même si j’suis parfois perdue dans ce grand bal masqué, mon sourire ne sera jamais égaré. Parce que j’ai appris à sourire avant de compter. Et j’ai cessé de compter sur les autres, on ne peut compter que sur soi, on a beau nous dire un, deux, trois, c’est nous qui dirigeons nos pas. Alors moi je pose le pied vers l’avant, j’vous renvoie vos regards de jugement, et même si c’est de la boue et pas un chemin tout tracé qui se trouve sous moi, j’préfère avoir les pieds sales que le sourire taché.

Introduction

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Hello à vous !

C’est avec ces premiers mots que s’ouvre la porte d’un monde qui n’a rien de familier pour moi. La poignée se tourne au moment même où mes mots traduisent mes pensées, et mon appréhension est aussi lourde que les espoirs qui font battre mon coeur.

J’ignore où cela me mènera. Mais sous le ciel, rien ne dure à jamais, et il est temps de me préparer au changement.

02/07/14