Chronique d’écriture : 2 décembre 2019

Aujourd’hui, je vous partage le résultat de mon défi d’écriture de 100 jours.

Voir les chroniques d’écriture reliées : ici et ici.


Je me suis lancée dans ce projet en sachant que j’avais tous les outils en moi pour y arriver. Malgré tout, en considérant mes difficultés de l’année dernière, j’avais peur que la paresse et le découragement reprennent à nouveau le dessus. J’avais raison de m’en méfier. Ces deux états se sont manifestés à plusieurs reprises pendant mon défi, sauf que j’étais prête à les combattre — et cette fois-ci, j’ai gagné.

Du 1er septembre au 29 novembre 2019, j’ai investi 70 021 mots dans le premier brouillon de mon roman. Comme je m’y attendais, ce nombre n’était pas suffisant pour arriver au bout de mon histoire de science-fiction, mais le but de cette épreuve n’était pas de le faire.

Je suis soulagée d’avoir réussi. Heureuse, émue, excitée, fatiguée, mais surtout soulagée. J’ai mis de nombreux aspects de ma vie de côté pour me donner tout l’espace dont j’avais besoin. Cela n’a pas servi à rien. J’ai pu me prouver que j’étais capable de discipliner ma créativité de façon encore plus rigoureuse.

Sur mes 98 jours de défi, 92 ont été utilisés pour avancer mon roman tandis que les six autres ont été tournés vers l’écriture de mon blog et d’un autre projet. Également, j’en suis rendue à ma 1309ème journée d’écriture consécutive. J’étais curieuse de voir si mon projet allait avoir un impact sur ma façon de m’attaquer à mes mots quotidiens, et j’ai pu effectivement constater les changements suivants :

  • Mes sessions d’écriture ont désormais tendance à être plus longues.
  • J’écris plus tôt dans la journée.
  • Je ressens plus de facilité à manifester mon imagination.
  • La fatigue entrave plus sévèrement mon écriture de roman que mon écriture générale.
  • Plus j’écris, plus j’aime écrire.

Bref, mon expérience s’est montrée très positive. Je tiens à conserver mes nouvelles habitudes même si je n’ai plus d’horaire aussi strict à m’imposer désormais. J’ai l’intention de continuer à travailler sur mon roman au moins un jour sur deux jusqu’à ce que le premier brouillon soit complété. Par la suite, je le laisserai reposer un mois pour y revenir plus tard avec un regard nouveau, ce qui me permettra de le retravailler plus adéquatement. 

J’ai écrit ces 70 000 mots en sachant que j’allais devoir les réécrire. Plus je m’avançais dans mon texte, plus j’avais hâte de me dédier au deuxième brouillon. Je considère cela comme un bon signe, car je sais que plusieurs auteurs ont de la difficulté à trouver la motivation nécessaire pour retracer leurs histoires et je ne savais pas si j’allais en faire partie. J’espère garder ce sentiment tout au long de mes futures réécritures.


J’ai donc terminé mon défi. Il y aura d’autres chroniques d’écriture en 2020, mais elles ne seront sûrement plus dédiées à mes trois mois de composition.  Je n’ai publié aucun article en novembre pour me concentrer sur mon projet et je suis impatiente de commencer la rédaction de toutes les publications sur lesquelles je n’ai pas eu le temps de travailler depuis septembre.

Alors je vous dis à la prochaine, mais surtout, à bientôt !

5 réflexions au sujet de « Chronique d’écriture : 2 décembre 2019 »

  1. Bravo ! On ressent ton enthousiasme et les effets de ta persévérance. Te lire m’inspire, comme toujours, dans mes projets et à suivre ton exemple, MERCI

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